La chambre des visiteurs

rouen normandie
La chambre des visiteurs Coupe en brosse casque métallique

Coupe en brosse

« Coupe en brosse »

Pas d’inspiration punk pour ce casque d’officier, utilisé pour les cérémonies, le maintien de l’ordre et les sorties du dimanche. Si le gendarme est à pied, son casque, lui, est en crin de cheval.

Casque de gendarme à pied
1912
Cuir, métal, crin
2008.0.1260

La chambre des visiteurs Griselidis

Griselidis

Grisélidis est un exemple de femme parfaite déclinée par les arts depuis la fin du Moyen Âge. Bergère, elle épouse un riche seigneur qui teste sa loyauté au gré d’épreuves cruelles. Elle les accepte par amour et comme étant la volonté de Dieu. Sa longue chevelure bien peignée est ici l’attribut d’une féminité contrôlée.

Jules Joseph Lefebvre, Griselidis (La Prière)
Seconde moitié du 19e siècle
Huile sur toile
80.5 x 69 cm (encadré)
Inv. 1896.5

La chambre des visiteurs Ménagerie de tranchée

Ménagerie de tranchée

Drôle d’animal de compagnie…
Le « toto » est le surnom donné au pou pendant la Grande Guerre, c’est « l’aimable compagnon du Poilu ».

Ménagerie de tranchée, Le toto
1914-1918
Carte postale imprimée
A attribuer
14×9 cm

La chambre des visiteurs Le vieux bouquiniste 1875 homme vieux barbu assis avec chapeau sur la tête lisant un livre

Le vieux bouquiniste, 1875

Vieux rebouteux ? Vieux bouquiniste ? Vieux philosophe ? Ce beau tableau du peintre rouennais Philippe Zacharie figure au Salon de peinture de Paris en 1875 sous le titre Le vieux bouquiniste. Ce tableau a été acquis par le Dr Brunon pour le musée de l’Ecole de médecine. Il semble avoir été rebaptisé « le vieux rebouteux » afin d’illustrer un thème médical, plus en accord avec les collections du musée d’histoire de la médecine !

Le vieux bouquiniste
1875
Huile sur toile
150×100 cm
997.2.396 OA

La chambre des visiteurs Esquisse pour un portrait de Marin Marais

Esquisse pour un portrait de Marin Marais

« Visage flou… mais perruque « waouh ! » »

L’expression « drôle de binette » viendrait de Benoît Binet, le perruquier de Louis XIV. Il fabriquait des perruques hautes et retombantes : « les binettes », dont l’extravagance a fini par désigner une expression étrange ou ingrate du visage.

André Bouys
Esquisse pour un portrait de Marin Marais
Vers 1704
Huile sur papier
H. 20,4 ; L. 15,5 cm
Inv. AG 1975.4.107

La chambre des visiteurs A poils et à plumes

A poils et à plumes

Les êtres hybrides comme les faunes, les satyres ou les centaures sont généralement associés à l’impulsivité et la dangerosité de leur facette animale. Ce marteau de porte au faune barbu est la première défense symbolique de l’habitation. Il protège de l’extérieur en avertissant le visiteur qui franchit le seuil que l’occupant est prêt à en découdre.

Heurtoir, tête de faune et tête d’aigle
17e siècle
Fer forgé
16.5 x 2.3 x 7.8
LS.2006.0.1103