La chambre des visiteurs

rouen normandie

Le Maréchal Berthier en homme-orchestre

Vous avez dit « musique » ? Quoi de mieux qu’un homme-orchestre pour divertir une assemblée ? Ce dessin réalisé à la plume présente un chef d’orchestre aux multiples talents. Nous pouvons nous demander d’ailleurs si ce n’est pas cette particularité qu’a voulu mettre en avant l’artiste, alors aide de camp, en grimant le maréchal Berthier de la sorte.

Breloque en forme de seringue à clystère

Chez ma grand-mère, le clystère à cheval s’est transformé en magnifique objet d’art décoratif : un pied de lampe ! Mais moi, je suis bien trop petit pour cela : vu ma taille, je pourrais finir en porte-clef ! Remède à tous les maux, je préfère mille fois être présenté dans une vitrine…

Le Dr Albert Martin

Ce docteur Albert Martin est entouré de nouveau-nés ! Peut-être un signe de son premier métier : obstétricien… Si l’on en juge par cette caricature, cela lui a valu une grande réputation. Mais à Rouen, ce n’est pas uniquement pour cela qu’il est connu : il est aussi le fondateur d’une prestigieuse clinique. Mais je ne vous en dirai pas plus…

Boîte scellée

Confiez-moi vos secrets et inventions, je promets de les garder précieusement jusqu’à ce que l’on brise mon sceau de cire. Je suis l’ancêtre du dépôt de brevet, protégeant les innovations des industriels pendant six mois ou même cinq ans. Oserez-vous briser mes liens et soulever mon couvercle ?

Je contiens des échantillons déposés au conseil des prud’hommes par les établissements Nivert et Bourgeois

Verre demoiselle

N’en jetez plus, la coupe est pleine ! Je fais la grève, inutile de me retourner pour boire à mon calice, je ne tiens plus sur mon pied. La tête me tourne depuis que je ne peux plus voir mon IronMan. Afin de ne plus en être séparée et pour me retrouver dans la même vitrine que lui, votez pour moi et pour la statuette d’homme !

Couperet de guillotine

Il s’agit du couperet de la guillotine de la Seine-Inférieure utilisé au 19e siècle. À Rouen, les exécutions publiques ont lieu place du Vieux-Marché jusqu’en 1836. Elles se déroulent ensuite place Bonne-Nouvelle, là où se dresse l’actuelle prison de Rouen. Ce n’est qu’en 1939 que les exécutions capitales n’ont plus lieu en public. En 1981, la loi française abolit la peine de mort.